Nous sommes arrivés tôt le matin à Vladivostok, gare terminus du transsibérien. On a rapidement trouvé l'hôtel, indiqué bon marché dans notre guide (Lonely Planet) mais qui s'est avéré très cher. La plupart des hôtels de Vladivostok sont chers et il n'y a pas vraiment de choix "budget backpackers". On a donc finalement pris une chambre "luxueuse" et profité de la salle de bain pour nettoyer nos habits. Ensuite, nous avons entamé des recherches pour trouver une chambre moins chère pour la seconde nuit, avec succès. Cependant, l'économie financière a été contrebalancée par la perte de temps. Le check-in pour la 2e nuit à duré 2 heures.
La Russie moderne a encore de la peine à coupé le cordon ombilical avec son passé communiste. Le pays est certainement plus ouvert qu'avant mais comme pour les vieux immeubles rénovés, l'odeur fraîche de la peinture ne parvient pas toujours à cacher celle des boiseries intérieures d'un autre temps.
Pour ceux qui désirent voyager un jour en Russie, il faut savoir qu'il faut s'enregistrer dans chaque hôtel et garder tous les papiers afin de pouvoir justifier toutes les nuits. On le savait avant d'arriver en Russie mais on l'a joué olé olé et on n'a jamais demandé de "registration form" pour les autres nuits dans ce pays. A Vladivostok, la réceptionniste s'est rendu compte qu'il nous manquait des papiers et pour "se couvrir", elle a tout photocopié ce qu'on lui a donné (billets d'avion et de trains, passeport, tickets de caisse,...). L'enfer bureaucratique.
Vladivostok semble être une cité balnéaire appréciée des Russes - il y a de la musique partout dans les rues - et est aussi la base navale de la flotte militaire russe du Pacifique. La présence des militaires explique peut être la beauté des femmes. On a l'impression d'évoluer en plein défilé de mode à chaque rue de la ville. Un paradis pour tout célibataire...
De notre côté, on a rapidement fait le tour de ville et vite compris pourquoi la majorité des touristes voyageant avec le transsibérien vont à Pékin. On n'ose même pas la comparaison.
Bref, on a rapidement cherché un moyen pour quitter la ville et le pays. N'ayant pas trouvé de ferry adéquat, nous avons pris un billet d'avion pour la ville japonaise de Niigata. On remercie Marlyse (mère d'Yvan) de nous avoir informé sur Skype du tremblement de terre qui était survenu peu de jours auparavant à Niigata provoquant des fuites radioactives. Malheureusement, on a appris cela après l'achat des billets...
Nous retenons de Vladivostok: