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Aomori: 2 août 2007 Le trajet en ferry entre Muroran et Aomori a duré 6 heures et nous a permis de revenir sur l'île principale d'Honshu. Malheureusement, nous avons dû revoir notre vision des ferrys japonais. Celui-ci étant bien moins luxueux que le premier ferry: pas de jolie salle de lecture, de bains japonais et surtout, tout le monde a dormi dans la même salle commune. Arrivé à Aomori à l'aurore, nous avons directement acheté un billet de bus pour se rendre de nuit à Tokyo puis avons profité de la journée pour visiter la ville (tout au long du voyage, nous avons été de grands consommateurs de consignes automatiques pour y déposer nos lourds sacs de 20kg). On a ainsi parcouru la rue centrale et découvert que le carnaval d'Aomori, réputé dans tout le Japon, se préparait pour le soir même et devait durer une semaine. Dans l'après-midi, nous sommes sortis de la ville pour voir le plus grand Buddha du Japon. Une agréable découverte. Nous relativiserons plus tard le terme "le plus grand Buddha du Japon" car tant à Kyoto qu'à Nara, deux temples se targuent aussi d'avoir le plus grand buddha du Japon. On a peut-être loupé une finesse genre: le plus grand buddha en bois, le plus grand en pierre, le plus grand de couleur rouge qui fait que chaque ville a raison. Après un souper, entre autre composé de cakes à la patates douces,
nous avons été ravi d'assister au premier défilé du Carnaval. Les rues
étaient bondées de japonais venant de tout le pays. On vous invite à
voir les
photos. Nous ne sommes pas restés très longtemps car nous avions
notre bus de nuit pour Tokyo. A ce propos, les japonais nous ont fait un
mauvais coup pour la première fois. Devant l'arrêt du bus, nous avons
demandé une confirmation sur l'endroit de départ du bus. Plusieurs
Japonais se sont concertés et finalement, un chauffeur de bus nous a
indiqué que nous étions très loin du bon endroit. Aimable, il nous a
proposé de nous y conduire et nous l'avons suivi en courant, il ne
restait plus que 15 min avant le départ du bus. Pendant ce petit
marathon, notre aide a téléphoné pour confirmer le lieu qui se trouvait
être celui que nous venions de quitter auparavant. Nous avons donc
rebroussé chemin, toujours en courant et avec nos maisons sur le dos, et
pu prendre le bus au dernier moment. |