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Beijing (Pékin): 2 - 6 septembre 2007
Le ferry et l'arrivée en Chine
Le voyage en ferry depuis Incheon, petite ville de 2.5 mios d'hab. (!)
située à ~40km de Séoul, jusqu'à la ville chinoise de Tianjin a duré 24
heures. On a pris des billets en classe économique et nous ne l'avons
pas regretté. On a eu chacun une grande couchette où nous pouvions y
dormir et même y entreposer nos grands sacs. Ce ferry était grand et
disposait de plusieurs salles de repos où nous avons pu lire ou
travailler sur l'ordinateur (scoop: un nouveau site internet est en
préparation). Durant le trajet, ce fut le grand retour du choc des
cultures entre la notre et les chinois. Nous avions gardé d'excellents
souvenirs de notre voyage en Chine en 2005 et oublier les points
négatifs. Le voyage en ferry nous a vite rafraîchi la mémoire. Loin de
nous l'idée de traiter les Chinois de barbares mais il n'en reste pas
moins qu'il est très facile de séparer les Chinois urbains des Chinois
ruraux. On en parlera davantage plus tard lorsque nous aurons plus
"d'expériences" à raconter.
Le ferry est arrivé à 20 heures au port de Tianjin. C'est à ce moment
que nous avons découvert qu'il y avait une star qui a effectué le même
trajet. Nous attendions patiemment dans la file économique que la 1ère
classe sorte du ferry lorsque tous les Coréens et Chinois autour de nous
sont brusquement sortis de la file pour s'agglutiner devant les
escaliers conduisant aux chambres de luxe. La star descendait les
escaliers avec sa suite. Après une explosions de flash et de cris, les
gens se sont replacés dans les files d'attente. L'objectif initial était
de passer une nuit à Tianjin avant de partir pour Pékin mais Yvan a lié contact
avec un Coréen qui lui a dit qu'un bus partait du port à 21 heures
directement pour Pékin. Changement de plan (Yvan est une vraie
girouette, à peine un plan est défini que le suivant est en cour de
réflexion), on a acheté les billets de bus à la réception du ferry et
sommes partis directement pour la capitale. Le bus nous a déposé dans
une rue sombre à 01:00 et loin du centre ville où d'une station de
métro. Aidé par notre Coréen qui parlait très bien chinois, on a pris un
taxi pour atteindre l'auberge que nous n'avions pas réservée mais qui
avait attiré notre attention via Internet. A l'auberge, ce fut le chao.
On a réveillé le personnel à 02:00 du matin et vite découvert qu'il ne
restait plus qu'une chambre avec deux lits et nous étions ... trois. Le
Coréen s'est un peu fâché avec le personnel mais on ne sait pas pourquoi
car il a parlé en chinois. Il n'en reste pas moins que nous l'avons
lâchement abandonné et pris la chambre tandis que lui a du chercher un
autre hôtel à 02:30 du matin. On ne l'a plus jamais recroisé.
L'auberge
On a pas regretté cette auberge. Nous étions dans l'un des plus vieux
quartiers de Pékin, dans une maison typique chinoises nommée "Hutong".
La maison était de forme carrée avec une terrasse ouverte à l'intérieur.
Il y avait plusieurs chambres à lits doubles et un dortoir. Nous avons
dormi une nuit dans une chambre double puis quatre nuits dans le
dortoir. Nous avons aussi fait la connaissance des animaux de l'auberge,
soit une chatte et ses deux petits (~4-5 mois), quelques petits poissons
et une tortue. Les poissons avaient la vie dure car les chats n'ont pas
arrêtés d'en manger. Très propre, l'auberge était aussi très calme, ce
qui contrastait avec les grandes rues de Pékin. On a aussi pu faire la
connaissance d'autres touristes comme un finlandais, ingénieur
informatique, qui était là pour y étudier le chinois durant un semestre
universitaire. Un personnage sympa mais plutôt bizarre et qui souriait
très peu. Il passait ces nuits à écrire un livre et dormait la journée.
On a aussi discuté avec un japonais qui dormait aussi dans notre
dortoir. Il voyageait "à la dure" un mois en Chine et un autre mois en
Corée du Sud et il était âgé de 79 ans! (avis aux futurs
retraités-voyageurs...). Sa femme ne l'a pas suivi cette fois et
l'attendait à Tokyo.
Les sites visités
Si vous visitez la Chine, vous devrez passer par Pékin. Cette ville
regorge de sites culturels et visiter l'ensemble prend au moins deux
semaines. Manquer cette ville serait passer à côté du noyau culturel
chinois.
Nous avons visité Pékin (ou Beijing) pour la 2e fois et nous avons
revus certains édifices importants. En premier le parc Beihai,
magnifique endroits où l'on trouve le fameux paravent des neufs dragons
(voir photos), un temple et un grand lac artificiel. Ensuite, la Cité
interdite que nous avions visité brièvement il y a deux ans car la
plupart du site était en rénovation. On y passé un après-midi et cela
n'est pas suffisant pour tout voir. On a aussi pu constater que le
Starbucks Coffee inauguré en Mai de cette année à l'intérieur de la Cité
avait été fermé après avoir essuyé de vives critiques. On peut voir plus
de lieu et de bâtiments qu'il y a deux ans mais il reste encore des
endroits qui sont en travaux. Le billet "tout inclus" s'est avéré
incorrect. La plupart des expositions thématiques demandent un
investissement supplémentaire que nous n'avons pas cautionné.
On s'est à nouveau rendu sur la place Tienanmen où l'on peut admirer
le portrait de Mao sur le mur d'enceinte de la Cité interdite. Nous
n'avons pas poursuivi le pèlerinage maoïste en visitant le mausolée de
Mao. Par contre, on s'est rendu au Grand Hall du Peuple qui est en
quelque sorte le parlement central chinois car c'est là que sont
organisés les grandes réunions du Parti Communiste Chinois. On y trouve
une grande salle de conférence ainsi que 22 petites salles, soit une par
province. Il manque la 23e qui devrait être celle de Taiwan.
On a voulu visiter la ville souterraine de Pékin qui avait été
construite peu après la rupture diplomatique de ~1962 avec la
Russie. La Chine craignait une attaque nucléaire soviétique.
Malheureusement, la rue commerçante indiquée dans notre guide était
inaccessible car entourée de grands panneaux en bois peints qui
semblaient montrer ce que sera le quartier après les travaux que l'on
devinait derrière. D'après ce que l'on voyait sur ces panneaux, le
"nouveau quartier rénové" sera un "nouveau ancien Pékin traditionnel".
Pour les touristes ?
La visite du Temple du Ciel et de son parc fut une petite pause bénéfique
pour nos poumons. Le parc de 267 hectares est gigantesque en superficie,
ce qui permet d'avoir l'impression visuelle et surtout olfactive (moins
d'odeur de gaz) de ne plus être en ville. On y est resté une journée à
marché et visiter les Temples du Ciel, de la Terre, etc... C'est dans ce
lieu que l'Empereur priait chaque année et faisait des offrandes au Ciel
pour que le Peuple ait des moissons fructueuses. Le Temple de la Terre
est très intéressant car toute son architecture est basée sur le chiffre
9 et ses multiples: 9 marches d'escaliers, 81 colonnes, x * 9 dalles,
etc... Le chiffre 9 est le symbole de l'Empereur et on le trouve
aussi partout dans la Cité Interdite. Durant la visite, nous
avons expérimenter ou plutôt subit la visite diplomatique d'un haut
dignitaire russe. Nous étions devant l'entrée du Mur de l'Echo
lorsqu'une dizaine de policiers ont accourus devant les portes et ont
bloqué l'entrée. Nous avons du attendre et voir passer devant la colonne
de policiers des diplomates russes et chinois qui venaient visiter le
lieu. Dès que ceux-ci sont partis, les policiers sont partis et nous
avons enfin pu voir le Mur. Après la visite des somptueux monuments,
nous avons marché dans le parc et découvert le repli "secret" des
personnes âgées chinoises qui passaient leur journée à jouer aux cartes
sous un magnifique vieux pavillon impérial. Ce fut dur de sortir du parc
et retrouver le bruit et la pollution de Pékin.
Le jour suivant, nous avons visité une partie du vieux Pékin, soit le
quartier de Hutong où l'on avait dormi lors de notre précédente visite
en 2005. Pour s'y rendre, nous avons passer devant un autre lac
artificiel, le lac Qianhai. Celui-ci était bordé de restaurants ou de
bars en construction certainement destinés à accueillir les touristes
étranger lors des JO 2008. Les nombreuses enseignes de boissons
alcoolisées internationales sont un indice important. Les vieux quartier
chinois ont beaucoup changé depuis deux ans. Cette année là, les rues
étaient poussiéreuse et il n'y avait pas de routes goudronnées. De plus,
plusieurs maisons étaient dans un état avancé de délabrement. Ce fut une
surprise de redécouvrir "notre quartier" en 2007. La route principale
est goudronnée voire pavée, les maisons ont été rénovées et certaines
ont été transformées en magasins ou restaurants pour touristes. Nous
avons mangé occidental dans ce quartier, pizza et cannelloni. Vania a
enfin pu reboire de l'eau gazeuse. Il faut préciser que l'eau gazeuse
est introuvable au Japon, en Corée et en Chine, sauf rares exceptions.
Ensuite, nous nous sommes rendus dans l'un des temple taoïste de
Pékin. Le Temple du Nuage Blanc. Vue la petite entrée et l'absence de
touristes, on pensait visiter un petit temple sans grand intérêt. Ce fut
l'inverse, le temple occupait une large surface et il y avait pléthores
de petites cours, de temples pour prier et un magnifique jardin de
pierres multiformes. En rentrant à pied vers notre hôtel, nous avons
passé devant un quartier de gratte-ciels en construction. Le contraste
était saisissant entre la modernité des immeubles construits et la
précarité des logements en tôle des ouvriers situés à côté.
Le dernier jour, nous avons brièvement visité le Musée de la Science
et de la Technologie. On aurait aussi pu l'appeler "Hall d'Exhibition
pour Entreprises Internationales". Un exemple, l'exposition
"technologique" sur les microprocesseurs est sponsorisée par Intel. En
la visitant, on apprend donc que le premier microprocesseur au monde est
évidemment celui d'Intel et que la dernière technologie crée en 2006 a
aussi été inventée par Intel. On pourrait encore cité plein d'autres
exemples sur les voitures propres de BMW, les retraitements écologiques
du géant Dupont, l'exposition de micro-informatique uniquement composée
des ordinateurs Lenovo, etc... Bref, un musée "dirigé" et avec peu
d'objectivité.
Nous n'avons pas revisité la Grand Muraille et le Palais d'Eté. Ces
sites sont splendides et il faut au moins prévoir une journée pour
visiter chacun de ceux-ci. Vu que nous ne voulions pas rester trop
longtemps à Pékin pour profiter de notre visa de 30 jours afin de
découvrir le sud de la Chine, nous
avons malheureusement dû sélectionner nos visites.
La pollution
Pékin est une magnifique ville. Néanmoins, elle a un inconvénient de
taille, la pollution de l'air qui est telle qu'elle est suffisante pour
rendre désagréable la découverte de cette ville. Après une journée de
visite en pleine air, on avait les yeux qui piquaient, la gorge sèche et
la peau brunâtre (vive la douche). Tout cela en raison de la poussière.
Visiter Pékin, cela reviendrait à découvrir la beauté du Cervin avec
une cigarette au bec (la fumée passive est un réel problème ici, surtout
dans les bus) et le nez derrière un pot d'échappement. C'est cela le
contraste pékinois, de superbes monuments mais un smog tout aussi
grandiose. Pékin pourrait être le pays des myopes bienheureux. Myope ou
pas, tout le monde est sur le même pied d'égalité. La vue de loin est
inutile car tout baigne dans le smog.
Nourriture et budget
De manière générale, on a très bien mangé à Pékin. Excepté un
"restaurant-cantine" que nous avons testé près de la place Tienanmen,
nous avons eu du plaisir à redécouvrir la cuisine chinoise. Nous sommes
aussi devenu de gros mangeurs de pâtes rapides, soit les noodles
en boîte où il ne manque que l'eau chaude à rajouter. On a beaucoup
mangé de maïs. Vu que nous mangions souvent les épis à midi et qu'ils
cuisaient depuis tôt le matin, nous mangions plutôt une pâte d'amidon de
maïs au lieu de manger un réel épis de maïs.
Mais la révélation (surtout pour Yvan qui aurait pu en manger matin,
midi et soir) fut les petits pains fourrés chinois cuits à la vapeur. Il
y en a pour tous les goûts: champignons et œufs, crevettes et épinards,
porc et gingembre, bœuf et champignons, etc... Splendide. En plus du
goût, il y a le prix. On se gavait de dumplings pour seulement CHF 3.-
pour nous deux. On en a mangé tous les jours, presque jusqu'au sevrage
en ce qui concerne Vania. On dépense d'ailleurs entre CHF 3.- et 4.- par
jour à chaque repas. Ce qui nous permet de refaire notre budget après le
dépassement conséquent du Japon. Ce qui veut dire pour vous des
aventures pour un mois de plus. Avec le coût de la vie des prochains
pays, on aura pas de problèmes pour effectuer nos 10 mois de voyages.
Youppie!
Une journée qui foire
Durant notre voyage, on a parfois des jours sans et heureusement souvent des
jours avec. Un exemple d'un jour sans, soit notre dernier jour à Pékin. Matinée
normale jusqu'au repas de midi. Tout s'est gâté ensuite. Nous avons d'abord
passé plus d'une heure à la poste pour envoyer un paquet en Suisse. Tout a été
contrôlé et on nous a refusé l'envoi d'un DVD de photos. Motif, il fallait aller
à la poste centrale pour le faire contrôler au bureau de douane. On s'est
ensuite rendu au Musée de la Science et la Technologie. On pensait marcher mais
après deux heures à déambuler dans les rues, on a fini par prendre un taxi.
Comme on est arrivé tard au musée mais sans savoir qu'il fermait tôt, on a été
surpris de constater, après une heure de visite, que celui-ci fermait. Donc
retour à l'hôtel pour prendre nos gros sacs et se rendre à la gare centrale pour
prendre un train de nuit pour Shanghai. Nous n'étions pas en avance donc nous
avons décidé de prendre un taxi. Ce fut la galère. Nous avons vu passé plein de
taxis déjà occupés mais cerise sur le gâteux, les rares taxis que nous avons
réussis à arrêter ont tout simplement refusé de nous amener à la gare. On ne
sait toujours pas pour qu'elle raison. Bref, on a entamé un petit marathon avec
nos gros sacs pour atteindre la première embouchure de métro et nous rendre à la
gare. Là, nous avons vite acheté à manger (pain toast imm... et quelques
bananes) avant de se rendre compte que nous ne trouvions la voie de départ de
notre train. Après les avoir fait une par une, on a finalement pu trouver
quelqu'un comprenant un minimum l'anglais qui a pu nous indiquer la voie. On est
entré dans le bon wagon 5 minutes avant le départ. Ce fut chaud. Ce n'est pas
terminé. On s'est retrouvé au fonds du wagon à côté de la porte qui menait aux
toilettes et ... au fumoir. Toute la nuit, ce fut un va-et-vient continu de gens
qui allait fumer ou faire leur besoins. L'odeur n'était aussi pas fantastique.
Bref, on a commencé la visite de Shanghai exténué après une quasi nuit blanche.
La Chine, un pays différent
On ne va pas se lancer dans un long discours sur la politique en
Chine. Nous restons seulement un mois et nous ne pouvons pas avoir de
discussions sérieuses avec les gens en raison de la barrière
linguistique. Néanmoins, nous avons vécu ou observé quelques faits qui
laissent songeur:
La poste: notre paquet pour la Suisse a été intégralement fouillé et
il est impossible d'envoyer un DVD de photo sans le faire contrôler à la
douane. Le gouvernement craint l'envoi de "documents confidentiels". Ce
qui est ridicule à l'ère d'Internet où l'envoi d'information peut très
bien être réalisée de façon cryptée via le web.
La librairie: on a visité l'une des plus grandes librairies de Pékin
qui avait une étage complet dédié à la littérature anglophone. On y
trouvent les chefs-d'œuvre de la littérature classique et mêmes d'autres
livres comme le dernier Harry Potter. Par contre, Yvan aurait pu
chercher encore longtemps pour trouver un livre traitant de politique
internationale ou chinoise. Tout ce qui a trait à cela n'est tout
simplement pas disponible. Ce qui contraste avec le Japon ou la Corée où
il y avait un grand choix de livres politiques en anglais.
Le Tibet:
nouveauté législative, pour se rendre au Tibet, tout touriste étranger
doit partir avec un voyage organisé par une agence de voyage chinoise.
Il faut payer 1000 Yuan (soit CHF 170.-) par personne pour le permis
d'entrée, le guide anglophone et la chambre d'hôtel pour une durée de
trois jours. Reste à notre charge, le billet de train, les repas et les
entrées des musées ou temples bouddhistes. Après une courte réflexion,
nous avons décidé de ne pas cautionner cela, même si l'envie d'aller au
Tibet avec la nouvelle voie de chemin de fer enthousiasmait Yvan. Moins
Vania car elle craignait pour la sécurité du train.
Enregistrement: notre hôtel a du prendre notre passeport le premier jour
pour nous enregistrer auprès de la police. Nous avions pas eu cela en
2005 et on s'est dit que la législation s'était durcie. Cela ne semble
toutefois être le cas uniquement pour Pékin car nous n'avons pas du nous
enregistrer dans les villes suivantes. Petite parenthèse: la ville de
Pékin est directement placée sous l'autorité du gouvernement central.
Peut-être que ce dernier à étendu les contrôles en prévision des jeux
olympiques.
Le
capitalisme et le JO
Avis partagé par un Canadien avec qui nous avons souper un jour, la
Chine est peut-être le pays où l'on trouve le capitalisme le plus
sauvage. Tant Pékin que Shanghai sont là pour le prouver. Des
gratte-ciels imposants, des grands quartiers d'affaires, des banques
partout, toutes les rues sont obstrués par les affiches publicitaires.
Les journaux chinois sont obsédés par les indices boursiers. Tout ce
paie, même l'entrée dans les villages traditionnels ou les montagnes
(voir commentaires plus bas). Bref, la Chine semble avoir réussi le
mariage de l'impossible soit un système politique communiste (pour ne
pas dire dictatorial) avec un capitalisme sauvage.
Le dernier
lavage de cerveau à la mode et toute la publicité gouvernementale
destinée à éduquer les gens pour les jeux olympiques. On trouve ainsi
plusieurs affiches qui montrent comment se tenir en société et surtout
ce qu'il ne faut pas faire comme: cracher, fumer dans les transports
publics (cela même si le signe "non-fumeur" est affiché), jeter ses
déchets par terre, uriner dans les parcs, montrer son ventre, crier au
lieu de parler, klaxonner pour un rien, ne pas respecter les feux
rouges, etc... On ne va pas vous dégoûter davantage mais tout ce qui
serait considéré comme étant une coutume "barbare" en Europe, nous
l'avons malheureusement vécu en Chine. On note néanmoins une nette
amélioration à Pékin et Shanghai, ce qui dénote un certain succès de la
campagne "éducatrice" du gouvernement.
Nous retenons de Beijing:
- Magnifiques temples (particulièrement les Temple du Ciel et
Temple du Nuage blanc)
- La Cité Interdite
- Les parcs qui permettent de respirer
- La pollution étouffante
- Les dumplings
- Le vieux quartier des Hutongs
- Les heures de marche (Pékin est une ville très vaste)
- Notre excellente auberge (calme et propreté) avec ses petits
chats
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